Il y a des chansons qui ne cherchent pas à plaire, mais à dire. Avec « Une Lettre d’Adieu », Yanni Iliadis signe un morceau à fleur de peau, né d’un manque impossible à combler : celui de sa Giagia, sa grand-mère. Tout commence par quelques accords de piano, fragiles et presque tremblants, comme une voix qui hésite avant de parler. Puis les mots tombent, simples et déchirants, portés par une émotion brute : « Je pense à toi, chaque seconde… ». Au fil du morceau, le rythme s’installe doucement, les violons s’élèvent, et la chanson prend une ampleur presque cinématographique, sans jamais perdre son intimité. Réalisé par Steije Hillewaert, le clip accentue cette sensation hors du temps : on y découvre l’artiste derrière son piano, avant de le voir littéralement s’envoler dans le ciel, suspendu à une grue, entouré de paysages naturels grandioses. Une image forte, poétique, qui symbolise ce dialogue entre la terre et l’au-delà. Yanni Iliadis le dit lui-même : « “Une Lettre d’Adieu” n’est pas seulement une chanson : c’est une émotion, un souvenir, un message d’amour qui traverse le temps ». Une œuvre sincère et bouleversante que This is Riviera met aujourd’hui en lumière.
« Je pense à toi, chaque seconde… » Yanni Iliadis
Yanni Iliadis, la pudeur comme force artistique
Si Yanni Iliadis s’était déjà illustré il y a trois ans avec « Paris », un titre lumineux qui nous faisait redécouvrir la capitale sous un autre angle et cumulait plus de 10 000 vues, « Une Lettre d’Adieu » marque un tournant plus profond. Ici, l’auteur-compositeur belgo-grec de 28 ans ne raconte plus la ville, mais l’absence. Il prouve surtout sa capacité à transformer une épreuve intime en une œuvre universelle, capable de toucher chacun là où ça fait mal… et là où ça répare un peu. Son écriture, sans artifices, privilégie l’émotion juste à l’esbroufe, et c’est précisément ce qui fait sa force.
Aujourd’hui, Yanni s’impose comme un artiste sensible, habité, capable de mettre des mots et des images sur l’indicible. Multi-instrumentiste (guitare et piano) et polyglotte, Yanni écrit et interprète d’ailleurs en français, anglais, néerlandais et grec. Et si vous êtes curieux de découvrir les coulisses de ce tournage si particulier, direction son Instagram, où il partage les secrets de cette création suspendue. 2026 vient à peine de commencer, gardez un œil sur Yanni Iliadis : sa musique n’a pas fini de nous écrire droit au cœur.
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