Il faut parfois toucher le fond pour comprendre ce que l’on cherche vraiment. C’est exactement ce que raconte « The Hollow Cause », titre orchestral signé Keshet où la douleur n’est pas une fin mais un point de départ. La voix de Jemma Rix traverse la composition comme une lumière fragile, soutenue par un dispositif sonore d’une rare générosité : Idan Freedman, Marc Pereira, Andrew Suhatam Darbukas, Ridvan Lumanovski, Zak Darbuka, le Budapest Orchestra et le Soul Sanctuary Choir. Écriture, composition, arrangements, orchestration, production, mixage et réalisation du clip : tout est signé Keshet. La ligne de Jemma Rix résume à elle seule l’âme du morceau : « There’s a glimmer of hope which I’ll nurture and grow as I find meaning in this hollow cause ». Un titre à découvrir via This is Riviera.
« There’s a glimmer of hope which I’ll nurture and grow as I find meaning in this hollow cause » Keshet
Keshet, la voix symphonique d’une génération qui refuse de se taire
Ce qui frappe dans la trajectoire de Keshet, c’est sa capacité à faire de la musique orchestrale un langage accessible aux générations qui ont grandi avec le streaming et les formats courts. Là où d’autres auraient simplifié, il a densifié, convaincu que l’émotion profonde n’a pas besoin d’être édulcorée pour toucher juste. Sa présence sur plusieurs continents lui a permis de tisser un réseau de collaborateurs qui partagent cette même exigence, des cordes de Budapest aux percussions orientales, des choristes de Soul Sanctuary aux arrangements millimétrés de ses sessions studio. « The Hollow Cause » n’est pas un titre isolé : il s’inscrit dans une démarche de long terme, celle d’un artiste qui construit pièce par pièce un catalogue pensé comme une œuvre cohérente. Son site officiel donne la mesure de cette ambition. La suite s’annonce à la hauteur.
– – –
Rejoindre Keshet sur les réseaux…
