Avec son EP « Kaokosmos », disponible depuis le 27 juin 2025, Philippe Guénin invite à un véritable lâcher-prise. Quatre titres composent ce projet produit par le label Yellow Leaf : « Wild Paradise », « Anne à la folie », « Shadow » et « Black Moon ». À l’écoute, l’ensemble dessine un univers passionnel et poétique, porté par des textures pop alternative et new wave qui donnent au projet toute sa cohérence. On y perçoit une écriture sensible, tournée vers l’introspection autant que vers l’évasion, où chaque titre semble explorer une facette différente d’un même monde intérieur, entre douceur mélancolique et élans plus lumineux.
Ce mélange de sonorités électroniques et de compositions organiques confirme la patte singulière d’un artiste qui ne s’interdit rien et qui construit, morceau après morceau, une identité musicale résolument hybride. L’intégralité de l’EP est à retrouver ici. Un projet à découvrir sans attendre, présenté aujourd’hui par This is Riviera.
Bio, clip et concert : l’univers complet de Phil. Guénin
Philippe Guénin est un artiste aux multiples facettes. Auteur-compositeur-interprète, il construit un répertoire hybride où se croisent blues, pop et musiques du monde, teinté d’électro et de chants diphoniques tibétains hérités d’un séjour auprès de moines musiciens dans les contreforts de l’Himalaya. Poète dans l’âme, il publie des textes oniriques dans le sillage du surréalisme, à la manière des incantations de Léo Ferré ou des ritournelles d’Alain Bashung. Artiste plasticien également, il façonne photos, peintures et vidéos dans un style ultra-baroque qui vient nourrir son univers musical, et signe aussi plusieurs courts-métrages expérimentaux, dont Ecce Homo, Dereliction One, The Witch ou encore Animal for Angel Touch. Sur scène, il forme avec Ariane Schréder le duo Platine, un blues-pop bilingue, anglais et français, construit en call and response vocal, aujourd’hui signé chez le label Yellow Leaf.

« Wild Paradise », premier morceau de l’EP « Kaokosmos », s’accompagne d’un clip qui prolonge la poétique de lâcher-prise du titre. Filmé comme une balade surréaliste en pleine nature, il met en scène une mariée masquée et un homme à tête de cheval, réunis le temps d’une idylle mystérieuse au milieu des champs, sans jamais tout dévoiler de leur histoire. La chanson parle d’abandon des peurs et d’amour inconditionnel, une invitation à plonger tête baissée dans un ailleurs passionnel plutôt qu’à le raisonner, portée par une esthétique visuelle qui fait écho au travail plastique de l’artiste et donne au morceau une dimension presque cinématographique.
Toute l’actualité du groupe est à suivre sur sa page Facebook. De quoi prolonger l’aventure au-delà des écouteurs, et se laisser porter par cette ambiance singulière en attendant la suite.

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