OXÂME signe avec « Dans le miroir » un titre d’une sincérité désarmante, porté par des notes de guitare acoustique qui laissent la voix respirer, s’exposer, presque se mettre à nu. Le morceau plonge dans la tête d’un homme qui accumule les complexes comme d’autres accumulent les dettes : les soirées où il se sent mal habillé face à des esprits brillants, les journées de travail qui l’écrasent, les rues qu’il arpente seul avec ses doutes en guise de compagnons. Mais au fil des couplets, quelque chose se fissure, une évidence s’impose, presque brutale dans sa simplicité : « Comment puis-je donner de l’amour si je ne m’aime pas ? » Le clip, réalisé avec une élégance épurée par Maxime NOYON, prolonge ce voyage intérieur dans un écrin visuel artistique centré sur l’artiste. Une belle carte de visite découverte grâce au regard affûté de This is Riviera.
« Comment puis-je donner de l’amour si je ne m’aime pas ? » OXÂME
L’homme derrière le reflet a encore beaucoup à dire
OXÂME n’est pas un inconnu qui débarque de nulle part. Auteur, compositeur et interprète français, il a déjà posé les fondations de son univers avec des morceaux comme « Mes remparts » et « Sucré-salé », deux titres qui révèlent déjà une plume capable de manier l’intime avec une vraie maturité. Sa musique navigue entre pop sensible et folk acoustique, avec une écriture qui privilégie toujours la vérité au détriment de l’effet facile, une rareté, dans un paysage musical où la surenchère est souvent reine. Ce qui distingue OXÂME, c’est cette capacité à transformer ses propres failles en matière première artistique, à faire de la vulnérabilité non pas une faiblesse, mais une signature. On sent chez lui l’influence d’une certaine chanson française exigeante, celle qui préfère le mot juste à la formule creuse. La suite s’écrit, et elle promet d’être lumineuse : ne perdez pas OXÂME de vue, le meilleur est sans doute encore dans le rétroviseur de demain.
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