Ornnala nous offre avec « Au diable » une déclaration d’amour aux femmes qui portent le monde sur les épaules et qui décident, un beau jour, de poser les clés sur le comptoir et de danser. Sur une mélodie pop orchestrale lumineuse, entre envolées acoustiques et énergie festive, elle chante sans retenue : « Chaque jour est une fête » et franchement, il serait difficile de ne pas la croire. Le clip, signé par le réalisateur Anthony Dirakis, capte cette libération en images : des scènes hautes en couleur où l’on chante, danse et célèbre avec une générosité contagieuse. Un titre solaire qui prouve que la pop francophone a encore de belles histoires à raconter et This is Riviera avait bien raison de tendre l’oreille.
À lire aussi : Ornnala dit « Au diable » au quotidien
« Chaque jour est une fête » Ornnala
Lyrique le jour, cinéma la nuit
Ce qui distingue Ornnala dans le paysage musical actuel, c’est l’épaisseur de son parcours. Là où beaucoup construisent une image, elle a construit une architecture intérieure, patiemment, loin des projecteurs. Le conservatoire d’abord, où elle a appris à dompter le chant lyrique avec rigueur et exigence, sans jamais abandonner cette écriture personnelle qui l’accompagne depuis l’adolescence comme un journal intime mis en musique. Mais Ornnala ne s’est pas contentée des salles de répétition : elle a arpenté les planches, plongé dans l’univers du cinéma et de la comédie musicale, développant une présence scénique complète, celle d’une artiste qui ne joue pas un rôle mais habite chaque espace où elle pose les pieds. Sa musique porte toutes ces couches : la chanson française dans ce qu’elle a de plus intime, la pop orchestrale dans ce qu’elle a de plus généreux, et les musiques du monde comme un fil rouge qui rappelle d’où viennent les voix quand elles ont quelque chose de vrai à dire. 2026 vient à peine de s’ouvrir et l’on sent qu’Ornnala n’en est qu’au préambule.
– – –
Rejoindre Ornnala sur les réseaux…




