La vérité fait parfois plus de dégâts qu’un mensonge bien emballé. Avec « Je t’aime pas », j.a.b.e.n plonge dans l’une de ces situations que tout le monde a vécues, ou presque, sans jamais savoir comment en sortir proprement : ce lien qui s’est créé tout seul, ces conversations qui durent trop longtemps, et ce moment gênant où l’un des deux réalise que les compteurs ne sont pas au même niveau. Le texte ne cherche pas à arrondir les angles : il répète, il insiste, il martèle l’absence de sentiment comme pour clore définitivement un débat qui n’aurait jamais dû s’ouvrir. « Elle pense que je suis amoureux mais je ne l’aime pas », une ligne qui résume à elle seule tout le poids d’un malentendu affectif. Le clip, tourné dans une esthétique noir et blanc légèrement lo-fi sur fond de fête, vient habiller ce propos d’une énergie brute et spontanée qui donne franchement envie de voir la suite. This is Riviera a l’œil pour repérer ce genre de voix qui ne s’excusent pas d’exister.
« Elle pense que je suis amoureux mais je ne l’aime pas » j.a.b.e.n
Portrait d’un univers en construction
Discret sur les plateformes mais précis dans sa démarche, j.a.b.e.n construit son monde avec une intention claire : des histoires qui restent, des émotions qu’on ne cherche pas à sur-expliquer, juste à ressentir. Sa bio parle d’« images pour partager l’envers du décor », une façon de dire qu’il y a une vraie vision derrière chaque projet, pas seulement des sons empilés. À travers ses clips officiels et ses coulisses partagées avec parcimonie, il dessine peu à peu les contours d’un univers personnel, entre sincérité désarmante et sens aigu de la mise en scène. « Je t’aime pas » pourrait bien être le titre qui marque le tournant, celui qu’on cite dans six mois en disant « je l’écoutais avant ». Tenez j.a.b.e.n dans votre radar : il avance, et il avance bien.
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