Il y a des chants qui naissent avant les mots, des vibrations tissées dans la chair du monde, longtemps avant que l’histoire n’apprenne à les taire. « Afrique », extrait de l’EP « NEMA-Prélude » de Gloriah Bonheur, est de cette trempe-là : une afro-fusion douce et enveloppante, portée par une voix solaire qui flirte avec les cordes lumineuses de Chérif Soumano, maître incontesté de la kora. Ensemble, ils convoquent quelque chose d’ancien, de vivant, d’indestructible. Les percussions battent comme un cœur sous la terre, et la mélodie s’élève, lente et souveraine, pour célébrer la femme, divinité, guerrière, prêtresse, mère de toutes les humanités. Inspirée des traditions orales africaines et caribéennes, la chanson traverse les siècles sans en perdre un souffle. « Au fil de mes morts, je tiens tête à la vie » : une ligne qui brûle, qui résiste, qui rayonne. Le clip, fresque visuelle d’une beauté envoûtante, prolonge l’expérience bien au-delà de l’écoute. This is Riviera vous tend la main pour entrer dans cet univers.
« Au fil de mes morts, je tiens tête à la vie » Gloriah Bonheur
Une âme en offrande : la naissance de « NEMA-Prélude »
Gloriah Bonheur n’interprète pas ses chansons, elle les habite. Auteure, compositrice, interprète et comédienne, cette voix martiniquaise d’une sensibilité rare construit depuis des années un monde artistique où la mémoire ancestrale et la modernité se regardent dans les yeux sans se fuir. Profondément enracinée dans sa culture caribéenne, elle transforme les blessures du passé en lumière, les silences de l’histoire en célébration, l’intime en écho universel. Sa plume, son souffle, son corps sur scène, tout chez elle est traversé par une quête : celle des origines, de la transmission, de l’identité afro-caribéenne dans ce qu’elle a de plus vivant et de plus précieux.
Son EP « NEMA-Prélude », disponible depuis le 6 mars 2026 sur toutes les plateformes, est à son image : une offrande. Cinq titres où le bèlè martiniquais, les rythmes caribéens, les riches sonorités héritées d’Afrique de l’Ouest, le jazz et les souffles électroniques s’entrelacent comme un rituel vivant. La parole y devient prière, guérison, passage entre les mondes. On y entre comme on entre dans un sanctuaire, à voix basse, les sens en éveil. Pour aller plus loin dans son univers, rendez-vous sur gloriahbonheur.com
Le monde n’a pas fini d’entendre Gloriah Bonheur, et c’est une très bonne nouvelle.
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